Comment ça fonctionne
Un scalper choisit des paires et des moments où le spread est serré et la liquidité profonde. La stratégie entre sur un signal court terme (déséquilibre d’order flow, cassure de micro-tendance, réaction sur niveau) et sort sur un objectif en pips fixe ou un stop plus serré. La durée de tenue est courte par design : plus la position vit, plus le bruit aléatoire érode le petit edge attendu.
Exemple
Le scalper prend 30 trades sur EUR/USD durant la session de Londres. Gain moyen 4 pips, perte moyenne 3 pips, taux de réussite 60 pour cent. L’espérance par trade est (0,60 x 4) + (0,40 x -3) = 1,2 pip. Sur un lot standard, cela représente environ 12 $ par trade, soit 360 $ pour la session, avant que le spread de 0,6 pip par aller-retour ne mange environ 180 $. Session nette : 180 $. Maintenant ajoutez un slippage moyen de 0,5 pip et la stratégie s’effondre à l’équilibre.
Ce qu’il faut pour que ça marche
- Spread sous 1 pip sur les paires majeures, idéalement 0,6 ou moins
- Latence d’exécution sous 100 ms vers la place de matching
- Aucun requote et une politique de slippage que vous pouvez accepter
- Un taux de réussite au-dessus de 55 pour cent ou un profil risque-rendement asymétrique
- La discipline d’arrêter de trader quand les conditions se dégradent (news, liquidité faible)
Pourquoi c’est important
Le scalping est le style le plus sensible à la qualité de la plateforme. Spread, slippage et latence sont du bruit de fond pour un swing trader. Pour un scalper, ce sont la différence entre profit et perte. Le compte Standard Volity cote à partir de 0,6 pip et route vers la liquidité ECN, c’est le plancher dont un scalper a besoin.