Comment fonctionne le staking
Vous verrouillez des jetons avec un validateur ou dans un smart contract. Un réseau en preuve d’enjeu utilise votre mise comme garantie économique pour sécuriser le consensus : si le validateur se comporte mal ou tombe hors ligne, une partie de la mise est confisquée (slashing). En retour, le réseau verse un rendement, en général 3 à 8 % par an libellé dans le jeton staké, financé par l’inflation du protocole et les frais.
Exemple chiffré
Vous stakez 10 ETH à 4 % de rendement annuel. Après un an, vous détenez 10,4 ETH avant toute variation du prix de l’ETH. Si l’ETH baisse de 30 % sur l’année, les 0,4 ETH supplémentaires ne vous sauvent pas : votre valeur en dollars est toujours en baisse, car le rendement est versé dans le même actif dont le prix a chuté. Le rendement du staking et le risque de prix sont deux questions distinctes.
Staking ou trading
Le staking est une stratégie de rendement sur des actifs que vous détenez en auto-conservation ; ce n’est pas du trading. Sur Volity, vous exprimez des vues directionnelles via le spot ou les CFD plutôt que par le staking, et vous pouvez vendre à découvert, ce que le staking ne permet pas. Les deux servent des objectifs différents : le staking compose un avoir de long terme, le trading capte les mouvements de prix.
Pourquoi c’est important
Le rendement du staking ressemble à un revenu gratuit mais porte un risque de validateur, de slashing, de blocage et une exposition totale au prix du jeton. Traitez l’APY annoncé comme un chiffre brut et soustrayez ces risques. À lire aussi : DeFi et preuve d’enjeu.
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