Comment fonctionne la vente à découvert d’actions
La vente à découvert, c’est profiter d’une action qui baisse. Vous empruntez des actions, les vendez au prix actuel, et visez à les racheter moins cher plus tard, en rendant les actions empruntées et en gardant la différence. C’est l’image miroir d’un achat normal : vous gagnez quand le prix chute. Les courtiers facturent des frais d’emprunt pour le prêt, et la position doit finir par être clôturée en rachetant les actions.
Exemple chiffré
Vous vendez à découvert 100 actions à 50 $, recevant 5 000 $. L’action tombe à 38 $ et vous rachetez pour 3 800 $, un profit de 1 200 $ avant frais d’emprunt. Mais si elle montait à 70 $, vous rachèteriez à 7 000 $, une perte de 2 000 $, et le prix pourrait continuer de grimper. Le gain est plafonné à l’action atteignant zéro ; la perte n’a aucun plafond.
La vente à découvert sur Volity
Détenir des actions réelles ne permet d’être que long. Pour profiter d’une baisse sur Volity, vous shortez l’action en CFD, qui ne nécessite aucun emprunt d’actions et supporte un levier de détail plafonné à 5:1 sur les actions individuelles selon les règles de la CySEC. La protection contre les soldes négatifs limite le pire cas absolu à votre dépôt, mais le risque asymétrique d’un short exige tout de même des stops fermes et une petite taille.
Pourquoi c’est important
La vente à découvert vous laisse agir sur une vue négative et couvrir un portefeuille long, mais son profil de perte illimitée en fait la direction la plus risquée, raison pour laquelle les débutants maîtrisent d’abord les configurations longues. Un short squeeze est le danger spécifique des shorts surchargés. À lire aussi : long ou short.
Pour aller plus loin, voir notre page actions.