Comment fonctionne l’alpha
L’alpha est le rendement qu’un placement gagne au-dessus de son indice de référence après ajustement du risque. Si un fonds rend 12 % quand son indice rend 10 %, les 2 % de plus sont l’alpha, la part attribuée au talent plutôt qu’au simple fait de suivre le marché. Un alpha positif signifie que vous avez battu le marché pour le risque pris ; un alpha nul que vous l’avez égalé ; un alpha négatif que vous avez sous-performé. C’est le bulletin de la gestion active.
Exemple chiffré
Vous bâtissez un portefeuille d’actions qui rend 15 % une année où son indice de référence rend 11 %. En surface, c’est 4 % de surperformance. Mais si votre portefeuille a pris plus de risque pour y arriver, une partie de cet écart n’est que du bêta supplémentaire, pas du talent. Le vrai alpha est ce qui reste après avoir retiré le rendement attendu du risque porté.
Pourquoi l’alpha est difficile à garder
La plupart des stratégies actives échouent à produire un alpha durable après frais, car tout avantage reproductible se fait copier et disparaître. Le vrai alpha tend à être petit, fugace et coûteux à trouver. Sur Volity, vous poursuivez votre propre avantage sur les actions, le forex et les CFD, mais mesurez-le honnêtement face à un buy-and-hold, pas face à zéro. Battre le marché est la barre, pas seulement gagner de l’argent.
Pourquoi c’est important
L’alpha sépare le vrai talent d’un marché qui monte, raison pour laquelle un rendement de 20 % une année où l’indice a pris 25 % est en fait une sous-performance. Jugez toute stratégie, y compris la vôtre, face au bon indice. À lire aussi : ratio de Sharpe et bêta.
Pour aller plus loin, voir notre page actions.